La dernière scène de Six Feet Under laisse ce sentiment mitigé : entre émotion viscérale et auto-complaisance kitsch, elle résume toute la série dont elle reproduit aussi les pires défauts. On retrouve cette ambivalence dans cet article, également marqué par le manque total d'élégance d'Alan Ball, trouvant un joli surnom pour le scénariste qui a eu l'idée de cette conclusion : "Whoever".

Tag(s) : #Brèves cinéma, #Blog
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