Du genre à se cacher en pleine lumière, James Deano profite du  Fils du Commissaire pour raconter son histoire personnelle, entre les conneries de l’enfance (Riz Sauce Rien), les défonces de l’adolescence (Drogué dur à la drogue douce), les doutes existentiels et la vaisselle qui s’entasse dans l’évier (Ma Vie de célibataire). Et au-delà des vannes de rigueur, il dessine son portrait : celui d’un gosse de classe moyenne bousillé par le rap, qui a grandi trop vite et mûri trop tard.

Echantillon d’un texte de présentation que j’ai réalisé pour l’album Le Fils du Commissaire de James Deano (Because Music). J’en profite pour vous inviter à découvrir son disque car le répertoire du bonhomme est loin de s’arrêter à ses sympathiques singles. En plus, quand j’entends une phrase comme "Je pourrais t’écrire un livre sur l’inactivité ; avec trois chapitres : la glande, la déprime et l’anxiété", je me dis que le mec a tout compris à la vie. Allez donc écouter, si le cœur vous en dit.
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