C'était bien d'avoir la moitié des dialogues dits dans un anglais minimal, seul dénominateur commun entre Lindon et L'Irakien de 17 ans et demi. Ponctuées d'erreurs, de faux amis et d'appartés en français, les répliques de Vincent Lindon créaient un joyeux décalage qui empêchait le film de basculer dans l'austérité totale. J'aurais quand même aimé qu'il y ait plus de digressions comme ça, d'autres moments de vie planqués dans le drame. Sinon, bonne surprise de retrouver Audrey Dana, forcément pleine de fraîcheur vu qu'on ne la voit quasiment pas. Pour moi, la dernière fois, c'était dans Roman de Gare. Mais même là, dans Welcome, elle se fait discrète. Elle aurait bien mérité 2-3 scènes de plus. Peut-être dans l'édition DVD.

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