"Rester digne c’est ça le combat". Et Colin Firth a une façon élégante et très organisée d’aller terriblement mal. Une retenue, de la pudeur, l’oxygène pur des années 60 naissantes, Julian Moore à la dérive qui danse le twist en sentant le Gin … Malgré un épilogue incertain (la baignade avec l’éphèbe était en trop), A Single Man  affiche une maîtrise formelle impressionnante qui cadre très bien avec son sujet. Un film bien sous tous rapports.

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