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Au début, j'ai cru que c'était juste le cousin suédois et cérébral de Boy-A. Et dans la première partie, assez convenue, c'est plus ou moins ça. Mais au bout de 45 mn, la ligne du récit se casse.  Et après avoir suivi la nouvelle vie en pente ascendante du criminel, on fait le trajet inverse avec la mère de la victime. C'est assez beau, en une poignée de scènes sont montrés tout son désir de continuer à vivre et toute la précarité de son nouvel équilibre. Pourtant, vous savez ce qui est à mes yeux le plus significatif de la vie qu'elle a réussi à reconstruire ? Son coït volé avec son mari, en fin de soirée, devant la télé.
 
Tag(s) : #Brèves cinéma
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