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Amis nostalgiques, réjouissez-vous. Ce film semble sorti du tréfonds des années 90 quand les polars anglais à petit budget encombraient les écrans. C’est un jeu de dupes très efficace dans lequel Blackson applique à la lettre le conseil d’Hitchcock : il faut filmer les scènes de violence comme des scènes d’amour et vice versa. Il s’est juste permis de changer un seul petit élément de son intrigue bien connue  (1 jolie otage, 1 grosse rançon, 2 méchants). Un seul détail tout bête (que je ne vais révéler) mais qui change complètement la nature d’un ménage à trois déjà vu cent fois. A ce titre, Eddie Marsan, le moniteur d’auto-école de Be Happy de Mike Leigh capture l’attention avec une vraie détresse derrière sa cruauté bien ordonnée.

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